Voici une proposition d'élèments pour clore le tableau périodique. A la fin de notre table, se trouvent des éléments théoriques qui, dans l'attente d'être découverts, portent un nom provisoire qui n'est que la redite de leur numéro atomique.
J'ai choisi de représenter ces éléments sous la forme de bonbons pour exprimer la futilité de cette quête scientifique qui ne peut aboutir qu'à la glorification d'un chercheur et de son université. Ces éléments n'ont aucune application pratique à ce jour, aucune incidence sur l'environnement, ils ne bouleversent que le petit monde étroit des universitaires. Comme des enfants devant un paquet de bonbons, ces derniers sont capables mener des batailles farouches pour posséder l'une des cases du fameux tableaux. Les pop-corn sont présent pour rappeler combien la durée de vie de ces éléments est fugace. A peine recréés dans un laboratoire, il disparaissent, non sans produire au passage une petite lueur radioactive. Ainsi, tout à leur expoir d'observer ce tout petit POP, les chercheurs passent le plus clair de leur temps à trembler à l'idée de faire un FLOP...
Le Flévorium a été recréé dans un laboratoire russe en juin 2011. Il a été ainsi nommé officiellement depuis mai 2012.
Uuo 118 est l'élèment qui clôt le tableau périodique dans sa forme actuelle. Il est aussi l'élèment de la discorde car deux universités, l'une russe et l'autre américaine, se disputent depuis plus de dix ans sa découverte. Il n'est pas impossible que les chercheurs de l'université de Berkeley aient trafiqué leurs résultats d'expérience pour pouvoir s'attribuer la paternité de l'élèment. La supercherie a été découverte par les russes qui, depuis 2006 affirment à leur tour avoir aperçu le fugace 118 au détour d'une expérience. En attendant de décider, impossible de nommer ce dernier né.
/image%2F0685067%2F201307%2Fob_43669437149b29613866c744e34dcfa6_avat-namazu.png)