Dans mon travail, je suis inspirée par le désordre. Les objets, commes les contraintes du quotidien, nous envahissent, nous débordent. Bien loin des grands hommes
du XVIIIème siècle, l'artiste a maintenant les deux pieds englués dans le trivial. Aujourd'hui plus de domestiques, nous sommes esclaves de nous-même. Dans une société ou les objets
semblent avoir pris le pouvoir sur les hommes, où ils semblent compter plus.
Alors parfois, lorsque mes yeux se posent sur un tas où les choses s'entremèlent tant qu'elles semblent prendre vie, je prends le temps de les dessiner, plutôt que de les ranger.
Bienvenue dans un monde d'absolue solitude, où pour se sentir vivant, il nous reste plus qu'à témoigner d'un regard.
Présence envahissante des objets
Publicité
/image%2F0685067%2F201307%2Fob_43669437149b29613866c744e34dcfa6_avat-namazu.png)